Société historique et archéologique de Pontoise du Val-d'Oise et du Vexin (SHAPVOV)


Aquarelle sur papier de Louis Signy en 1792, 19 x 26 cm, Musées de Pontoise
Aquarelle sur papier de Louis Signy en 1792, 19 x 26 cm, Musées de Pontoise

La SHAPVOV

Plus d'un siècle d'histoire et de recherches

sur Pontoise, le Val-d'Oise et le Vexin

 

Hôtel-Dieu et château de Pontoise- Vue générale prise des Bords de l'Oise-Souvenir du 26 mai 1857 par Adolphe d'Hastrel. (Lithographie)
Hôtel-Dieu et château de Pontoise- Vue générale prise des Bords de l'Oise-Souvenir du 26 mai 1857 par Adolphe d'Hastrel. (Lithographie)

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Conférence du samedi 16 novembre 2019

D’Épidaure aux thermes d’Enghien. Histoires d’eaux !

   

    Marie-Thérèse Lhonoré, agrégée d’histoire, est vice-présidente de l’Association pour l’histoire et le patrimoine de Deuil-La Barre, où elle participe à l’animation du Musée Michel Bourlet, prononce régulièrement des conférences historiques et publie des articles dans divers bulletins des associations d’histoire du Val-d’Oise.

   

   Depuis l’Antiquité et même bien avant, aux temps lointains de la Préhistoire, l’eau est un bien précieux. Sans elle pas de végétation, pas de nourriture, pas de vie. Pas étonnant que les hommes lui aient prêté maintes vertus et l’aient, dans les temps anciens, souvent divinisée. L’histoire du thermalisme s’inscrit dans cette relation à la fois vitale et mystique entre les hommes et l’eau.

 

    Les villes thermales, et Enghien n’échappe pas à la règle, ont connu souvent une longue histoire. Leur apogée se situe entre 1850 et 1914, du Second Empire à la Belle Époque. Elles ont alors été parées de décors parfois somptueux. Il était de bon ton de venir y prendre les eaux.  Leur vie mondaine attirait les plus hautes personnalités. Alors pourquoi ne pas profiter de cette apparente frivolité pour se rencontrer, discuter, négocier… Quelquefois le sort du monde, ou au moins de l’Europe, s’est joué dans ces villes. Certaines sont maintenant tombées dans l’oubli alors que d’autres profitent de l’engouement pour les médecines douces et naturelles.

 

   Nous vous invitons, ce 16 novembre, à vous ressourcer dans l’histoire des thermes d’Enghien, en compagnie de Marie-Thérèse Lhonoré, que nombre d'entre vous connaissent déjà puisqu'elle nous a fait deux conférences très appréciées et rédigé deux articles parus dans nos Mémoires.

 


Conférence du samedi 7 décembre 2019

Les Boggio et Anvers-Sur-Oise

           On connaît mal, dans la région, le peintre Emile Boggio.

     Né en 1857 à Caracas, au Venezuela, il est fils d’un commerçant italien et d’une mère vénézuélienne. En 1862, sa famille s'installe à Enghien et il étudie au lycée de Vanves. En 1873, il retourne à Caracas et se consacre à l'entreprise familiale, ainsi que le souhaitait son père, mais sa vocation est ailleurs. 

En 1877, il revient en France d'abord pour raisons de santé puis rejoint l'Académie Julian. En 1888, il obtient une mention honorable hors concours au Salon des artistes français et en 1889, remporte la médaille de bronze à l'Exposition universelle de Paris. Il fréquente des impressionnistes français comme Pissarro ou Monet, est influencé par Van Gogh. 

        Entre 1907 et 1909, il réside en Italie, puis, en 1910, s'installe à la Villa Rustique, à Auvers-sur-Oise, dans une maison-atelier qu'il occupe jusqu'à sa mort en 1920. Il y peint plus de 400 tableaux.

En 1918-1919, à plus de 60 ans, de retour au Venezuela pour une exposition de ses tableaux, il fait découvrir l’impressionnisme à ses contemporains. Il meurt à Auvers en 1920. On peut voir sa sépulture au cimetière communal. 

 

      Xavier Boggio, arrière-petit-neveu d’Emile, peintre et sculpteur, vit toujours et travaille dans la maison familiale, où l’atelier d’Emile est resté intact, et où il accueille public et artistes. Gageons qu’il saura nous faire découvrir de façon passionnante les deux Boggio, tout en nous confiant sans doute quelques anecdotes inédites.  

 


Parution du dernier Mémoire

Tome C (2018)

En couverture : Le monument au morts du cimetière de Jouy-le-Moutier. (CI. D.Waro)
En couverture : Le monument au morts du cimetière de Jouy-le-Moutier. (CI. D.Waro)
En quatrième de couverture : Artus Claude Loddé et sa famille vers 1880. (Coll. Voltz)
En quatrième de couverture : Artus Claude Loddé et sa famille vers 1880. (Coll. Voltz)

Sommaire :

  • Un Valdoisien méconnu : Jean de Turmenyes, garde du trésor de Louis XIV par Christian Kovarik
  • Argenteuil au XVIIe siècle. Les biens matériels des habitants d'un bourg de l'Ile-de-France à travers les inventaires après-décès (II) par Eliane Hartmann
  • Grandeur et décadence d'une famille vexinoise, les Loddé. De Magny-en-Vexin à Saint-Gervais en passant par Paris par José Gilles
  • Heurs et malheurs des écoles de Chars. Des origines à 1914 par Françoise Waro
  • Les monuments aux morts de l'agglomération de Cergy-Pontoise. Première partie : les édifices par Yann Stoïkovitch

La distillerie Garnier d'Enghien-les-Bains

1873-1975 par Jacques et Josée Geninet


Liqueur d'or, Abricotine, Monastine...Les liqueurs Garnier s'inscrivent dans l'histoire des liqueurs originales mais aussi dans l'histoire d'Enghien-les-Bains où la distillerie est installée de 1873 à 1976 pour un siècle d'inventivité et de réussite à l'exportation, en particulier aux USA où l'on collectionne toujours ces "drôles de bouteilles" d'une incroyable créativité et les belles affiches confiées aux meilleures signatures.

Garnier, c'est l'histoire d'une entreprise mais aussi celle d'une famille, de Paul Garnier, le fondateur, à Paul Garnier son petit-fils, décédé en 1974. C'est l'audace du marketing, car au travers de ces extraordinaires bouteilles, supports majeurs de communication, c'est un pan entier de l'histoire du flaconnage qui appararaît avec 383 modèles proposés aux clientèles.

L'ouvrage de Jacques et de Josée Geninet comble une lacune.

Rigoureux et méthodiques, ils ont reconstitué une histoire industrielle et artistique d'Enghien en s'appuyant sur les meilleures sources. Le livre, largement illustré et de lecture agréable, sera désormais un guide précieux, riche complément des catalogues américains répertoriant dès 1969 les fameux flacons, témoins de l'Art Nouveau puis de l'Art Déco.

 

Prix de vente TTC : 12 euros + frais d'envoi

Commandes par internet : merci de nous contacter par le lien de contact.

La famille Garnier et ses employés.
La famille Garnier et ses employés.


Parution de notre dernier Bulletin n°84, daté 2019



Collection magazine Vivre en Val-d'Oise

Nous possédons toute la collection du magazine "Vivre en Val-d'Oise".

Un PDF listant tous les numéros des années 1990 à 2010 est disponible sur notre site.

Si un numéro vous intéresse, il sera consultable au siège social de la SHAPVOV en faisant la demande par le formulaire de contact.


Ouvrages en ligne

Nous mettons à disposition des ouvrages en ligne à télécharger en PDF.

Bonne lecture !

 

Nous vous proposons de découvrir :

 

La vie religieuse dans le Vexin aux XVIIe et XVIIIe siècles

par Patricia Mollat


Nouveautés

Nouvelles acquisitions

Nous venons d'acquérir quatre photographies d'anciennes classes d'élèves dans le Val-d'Oise. La première correspond à une classe d'enfants à Seugy en 1897. Par contre, les trois dernières demandent à être identifiées. Si vous avez des indices ou si vous arrivez à les identifier, laissez-nous un message!

Nous vous remercions de votre aide!


AVIS!

Demande d'identification d'un fonds iconographique 

La société historique de Pontoise travaille à la mise en place d'un important fonds iconographique.

Ce fonds sera consultable à notre siège social grâce à un fichier informatique numérisé.

Cependant, nous possédons certains documents que nous n'arrivons pas à identifier. Nous mettons ce fonds en ligne et nous vous demandons de bien vouloir nous aider dans ce travail de recherche.

Nous attendons vos réponses et vous remercions de votre contribution!

Nous avons déjà des retours et nous tenons à vous en remercier!

Bonnes recherches!